Archives de catégorie : Uncategorized

ACTUALITE SCIENTIFIQUE – Etoile errante, le thème du passage

« Le thème du passage dans le roman Étoile errante de J.M.G. Le Clézio (1992) : Entre France et Italie », par Laura Sichi (éd. Complicités, 2021)

Cette étude permet d’aborder sous diverses perspectives le thème du passage dans Étoile errante (1992) de J.M.G. Le Clézio, à commencer dans sa dynamique géographique, par une rapide rétrospective historique, et ensuite à travers le rapport entre la France et l’Italie lors de la Seconde Guerre mondiale.

Site de l’éditeur

ACTUALITE CRITIQUE – Emergence d’une littérature environnementale

« Émergence d’une littérature environnementale » (Droz 2020) de Sara Buekens (Université de Gand) se penche sur les œuvres de Gracq, Gary, Gascar, Le Clézio et Trassard.

Cet essai montre la place que pouvent avoir dans le roman et le récit, dès la seconde moitié du XXe siècle, diverses problématiques environnementales telles que la pollution de l’eau et de l’air, la disparition d’espèces animales et végétales, la destruction des paysages naturels ou encore la menace nucléaire.

Site de l’éditeur

CARTE BLANCHE – Liban

L’écrivain franco-mauricien était l’invité de l’émission « Boomerang » sur France Inter (24 novembre 2020).

Au micro d’Augustin Trapenard, Jean-Marie-Gustave Le Clézio a lu un texte inédit sur le contexte difficile qui règne actuellement au Liban. Ces mots, il a souhaité les dédier à son homologue Charif Majdani.

Ecouter l’émission

Soutenance de thèse – Hyeli Kim

Hyeli Kim a eu la gentillesse d’adresser ce message aux membres de l’Association des lecteurs de JMG Le Clézio. Merci à elle de ces mots chaleureux. Et, en retour, merci à Hyeli pour son engagement intellectuel et sa douce présence dans les nombreuses activités de l’Association ! Toutes nos pensées l’accompagnent dans cette épreuve cruciale de soutenance de thèse que nous lui souhaitons épanouissante.

Chers lecteurs de Jean-Marie Gustave Le Clézio,

Je m’appelle Hyeli Kim, doctorante et membre de l’association des lecteur de J.-M. G. Le Clézio. Aujourd’hui je vous annonce avec grande joie que ma soutenance de thèse de doctorat intitulée « Fondement d’un lyrisme contemporain chez Jean-Marie Gustave Le Clézio. Les cultures religieuses et philosophiques comme facteurs d’un lyrisme contemporain » aura lieu le 4 décembre 2020 à l’Université d’Artois via Zoom.

Durant ces dernières années, j’ai été épaulée par des lecteurs lecléziens. En fait, c’est avec vous que j’ai appris à lire – ou voyager – J.-M. G. Le Clézio à Joensuu, à Bordeaux, à La Rochelle, à Torun et à Paris. Pour cela, je vous remercie tous. Dans cette période peu évidente, j’espère que la lecture vous fait sentir vivant.

Pour terminer mon mot, je pose ici un passage de L’Extase matérielle (1967, p.194) : « Ce qui est étendu ce qui est puissant et qui résout, c’était cet état de ni triomphe ni défaite, cet état d’identité. Etre cette poussière, être ce caillou, cette parcelle, et savoir intimement que tout ce qui est vrai est dans l’imperceptible, dans l’inconnaissable, dans l’indéchiffrable. »

Amicalement, Hyeli KIM

Pour l’amour de Beyrouth

« Pour l’amour de Beyrouth », dirigé par Sarah Briand, réunit les textes de 35 artistes et écrivains, libanais et français, dont J.M.G. Le Clézio.

« Le cœur de Beyrouth a explosé. Et nos cœurs avec. Tous les Libanais ont été choqués. Certains ont perdu des proches, d’autres, nombreux, leur maison, mais pas leur courage.Je remercie les 35 personnalités – artistes et écrivains libanais et français – qui ont accepté de raconter leur Beyrouth, et le lien intime qu’elles entretiennent avec cette ville, qui ne laisse pas indifférent lorsqu’on a la chance de la connaître. En un mot, l’âme de Beyrouth, capitale aux multiples facettes.Aujourd’hui, Beyrouth a besoin de nous, besoin de vous.

L’édition de ce recueil est réalisée au profit de l’association OffreJoie, qui travaille à la reconstruction de la ville et panse les traumatismes de ses habitants. Pour que Beyrouth, tel le phénix, renaisse une nouvelle fois de ses cendres. »

Site de l’éditeur

ACTUALITE – Le Flot de la poésie continuera de couler

« Le flot de la poésie continuera de couler » de J.M.G. Le Clézio

Avec la collaboration de Dong Qiang, Éditions Philippe Rey, 2020

Présentation : Je suis entré dans la poésie Tang presque à l’improviste, mais non par hasard, en lisant un poème de Li Bai, qui met face à face un homme et une montagne. Le poète décrit un lieu d’immobilité et de majesté devant lequel l’être humain, dans sa faiblesse et son impermanence, ne peut que s’asseoir et regarder.Li Bai m’apportait autre chose, à quoi je n’étais pas préparé par mon éducation et par mon langage : une plénitude, une paix intérieure. Cette paix n’était pas difficile à atteindre. Il suffisait de s’asseoir et de regarder.La poésie Tang est sans doute le moyen de garder ce contact avec le monde réel, elle nous invite au voyage hors de nous-mêmes, nous fait partager les règnes, les durées, les rêves.

Site de l’éditeur

PREFACE – Change ton monde de Cédric Herrou

Cédric Herrou publie « Change ton monde » (LLL, 2020) avec une préface de J.M.G. Le Clézio.

Un extrait du livre : « J’étais perché sur ma montagne, avec mes poules et mes oliviers, quand le monde est subitement venu à moi. Des ombres remontaient à pied ma vallée de la Roya, entre l’Italie et la France, risquant leur vie. Au début, je détournais le regard. Puis, un jour, j’ai recueilli une famille, et ces ombres sont peu à peu devenues ma lumière. Elles fuyaient la guerre, la misère, la dictature, avaient croisé la mort dans le désert en Libye, échappé à la noyade en Méditerranée. De leur pas si déterminé, elles me questionnaient : faut-il rejeter l’autre parce qu’il est différent ?À partir de 2016, j’ai accueilli des milliers d’exilés. J’ai aidé ces voyageurs de l’ombre à poursuivre leur chemin et à obtenir des droits, mais je n’avais pas anticipé la violence d’État qui me frapperait en représailles. Notre action ne faisait pourtant que pallier ses renoncements.J’ai subi des gardes à vue, des procès, des perquisitions, des saisies. Le plus souvent, l’État était en tort et fut condamné. Des centaines de fois. Jusqu’à ce que le Conseil constitutionnel consacre le principe de fraternité, un progrès capital. Ces années ont changé ma vie. Citoyen lambda éloigné du militantisme, je ne suis pas un héros, juste un Herrou têtu et décidé, sans leçons à donner, à part celle-ci : avant de changer le monde, chaque citoyen a le pouvoir de changer le sien. »